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Parution: juillet-août 2007
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Un projet humanitaire pour l'AMLFC |
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Par Claudine Auger |
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À l’horaire de la dernière rencontre du conseil général, le 21 avril, figurait un atelier de réflexion (groupe nominal) sur la création d’une fondation de l’AMLFC. Cette formation, très attendue par le président, le Dr Jean-Marie Martel, a permis l’émergence de nombreuses idées. Une première étape sur un vaste chemin à parcourir vers la concrétisation de ce projet d’envergure.
Pour qui ne le saurait pas encore, le président de l’AMLFC porte en lui une sincère volonté de l’engagement social. Le projet d’une fondation se tient au cœur de ce désir d’influer sur le mieux-être de la communauté. Mais, outre cette motivation première, cette nouvelle entreprise donnerait à l’Association des médecins de langue française du Canada une voix sur la place publique, lui permettant d’afficher de manière constructive ses convictions et sa détermination à les concrétiser.
Autant d’idées que de participants
L’atelier était animé par Mme Ghislaine Massé-Thibaudeau, tandis que la Dre Marie-Françoise Mégie agissait comme modératrice. Il était structuré en trois sections. La première consistait en une réflexion individuelle. Les participants ont proposé de multiples thématiques, mettant en lumière les préoccupations concrètes des médecins. Entre autres, certains ont suggéré d’œuvrer contre la pauvreté chez les jeunes, d’intervenir auprès de la douleur en fin de vie, de favoriser l’émergence de maisons de soins palliatifs et de cliniques multidisciplinaires de la douleur, de supporter les aidants naturels, de soutenir les victimes d’hyperactivité et de troubles d’attention ou d’offrir des bourses aux étudiants étrangers de pays défavorisés de la francophonie.
En seconde étape, les participants ont voté trois thèmes parmi ceux énoncés : supporter l’intégration des médecins immigrants dans les communautés francophones; créer un programme d’aide aux patients sur des enjeux éthiques et les choix thérapeutiques; soutenir la formation professionnelle des médecins par des bourses.
La dernière période de l’atelier a donné l’occasion aux participants de préciser certains aspects des thèmes retenus : définir les besoins et la clientèle cible, suggérer des marges de développement du projet, énoncer des partenaires éventuels et préciser les lieux d’action de la fondation.
Centrer la réflexion
De nombreuses pistes ont été tracées lors de cet exercice de remue-méninges. Mais la définition même du projet demeure imprécise. Outre le fait que plusieurs idées émises s’intègrent plus ou moins bien à ce genre de projet, la notion en tant que telle d’une fondation n’a pas fait consensus : s’agira-t-il d’un organisme de pression, orienté vers le lobbying, ou d’une fondation purement caritative? D’où proviendront les ressources financières : de levées de fonds proprement dites ou des surplus budgétaires dégagés par l’AMLFC? Autant de questions sur la nature fondamentale du projet qu’il reviendra aux membres d’analyser consciencieusement. ]
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